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Après les 987000 signatures contre les franchises Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.
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Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
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voici u article qui confirme nos propos depuis des mois. Nous devons continuer le combat . Nous lançons un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de
mobiliser l’opinion publique,
les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé,
et l’urgence du combat
pour sauver la sécu. répondre en ligne clic sur ce lien : https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MAou voir rubrique questionnaire sur le
site :http://ensemblepourunesantesolidaire.fr LA DEPECHE.FR LA DEPECHE.FR Sécu : 2 milliards à trouver, les malades paieront Sécu : 2 milliards à trouver, les malades paieront L'assurance maladie souhaite économiser 2,2 milliards d'euros en 2011 et remet sur la table le dossier sensible des affections de longue durée. Une liste de 21 propositions a été présentée hier devant le conseil d'administration de la Cnam. Pour réduire les déficits publics, le gouvernement cherche de l'argent et l'assurance maladie ne sera pas épargnée par le plan de rigueur. Il faut grosso modo économiser 2,2 milliards d'euros en 2011. Hier, vingt-et-une propositions devaient être entérinées par le conseil d'administration de la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) qui transmettra cette liste au gouvernement. Ce dernier pourrait s'en inspirer pour réduire le déficit de la Sécurité sociale (maladie, retraites, famille, accidents du travail) qui pourrait atteindre les 30 milliards d'euros cette année. Pour soigner l'hémorragie, la Cnam estime que sans mesures d'économies, « le taux de croissance annuel des dépenses du régime général de l'assurance maladie s'établirait à + 3,7 % sur la période 2009/2012, voire 4,2 % ». Or le président de la République a demandé que la progression des remboursements ne dépasse pas 2,9 % en 2011. Il faut donc se serrer la ceinture, alors même qu'il y a en France de plus en plus de personnes souffrant de pathologies sévères et donc prises en charge au titre des affections de longue durée (ALD). Pour elles, évidemment, le coût des soins est bien plus élevé - 84 % de la progression totale du volume des soins - que pour « des personnes dont le recours aux soins est plus limité », note la Cnam. D'ores et déjà, sur ces 21 propositions censées ralentir l'augmentation des dépenses, certaines alimentent la polémique. Il s'agit notamment des bénéficiaires de l'ALD (près de 10 millions de patients) remboursés à 100 % dont la réforme est sur la table des négociations : certains patients hypertendus pourraient sortir de ce régime lorsque leur hypertension ne s'accompagne pas d'un autre facteur de risque. Conséquence directe, la dépense de santé est très concentrée : 10 % de la population représentent 60 % des remboursements. Par ailleurs, l'assurance maladie préconise pour les hôpitaux, dont le volume de dépenses de santé (36 %) est l'un des plus élevés au monde, que les dépenses de ville puissent progresser plus vite que les dépenses hospitalières, alors que le ministère de la Santé défend une croissance identique pour les deux secteurs. Autre piste proposée par l'assurance maladie : continuer à baisser les tarifs dans le secteur de la biologie médicale où « le coût des actes courants est souvent quatre ou cinq fois plus élevé en France qu'en Belgique ou en Allemagne ». De même, le prix des médicaments pourrait être révisé lorsque ceux-ci n'auraient pas prouvé leur efficacité. Dans le domaine des arrêts de travail, la Sécu souhaite que les patients, quand leur traitement ne nécessite pas d'arrêt complet, puissent reprendre le travail à temps partiel. Interview «Les gens vont devoir payer...» Patrick Pelloux Président des médecins urgentistes hospitaliers de France Que pensez-vous des pistes dévoilées par l'assurance-maladie pour économiser plus de 2 milliards d'euros en 2011 ? Je pense que, comme d'habitude, on a recours à de bonnes vieilles recettes comme la fermeture de blocs opératoires, le déremboursement de médicaments, qui ont un effet direct sur l'accès aux soins. Ces réponses perpétuent un déficit qui s'aggravera de toute façon. Le problème de fond c'est que l'on ne s'attaque pas aux vrais enjeux, notamment la taxation des bénéfices des multinationales de cliniques privées. Aussi, pensent-ils qu'en diminuant l'offre, la demande va baisser. C'est faux en raison du vieillisement de la population. Comment réguler le déficit des comptes de l'assurance-maladie ?En trouvant de nouvelles recettes. Il faut réfléchir à comment rémunérer autrement les médecins en médecine de ville, revoir la tarification à l'activité dans les hôpitaux et la taxation de l'industrie pharmaceutique.Quel système de santé se dessine à travers cette ordonnance de rigueur de l'assurance-maladie ? On est dans un système de santé néolibéral, c'est-à-dire que l'on casse le service public hospitalier et qu'on bascule de plus en plus vers le remboursement des dépenses de santé par les assurances. Conséquence ? Les gens vont de plus en plus devoir payer de leur poche. Peut-on parler de la fin de la Sécurité sociale ?Non, ce n'est pas la fin de la Sécurité sociale. Si cette fin devait effectivement avoir lieu, ce serait très grave. Cela signerait la fin de la République et de ses valeurs. Il faut que les gens se mobilisent pour défendre le bien commun et empêcher que pareille chose n'arrive. Assurance maladie : l'ordonnance qui fait mal Médicaments déremboursés, menaces sur les petits hôpitaux invités à se transformer en maisons de santé, réduction du déficit de la Sécu, recours de plus en plus fréquent aux hospitalisations et à la chimiothérapie à domicile, à quoi va ressembler notre système de santé alors qu'il est largement plébiscité par les Français, selon une récente enquête TNS-Sofres ? C'est leur première préoccupation : d'abord la qualité des soins (58 %), puis leur remboursement. Mais dans le contexte de rigueur imposé par le gouvernement qui veut réduire le déficit de la branche maladie de la Sécu (13 milliards d'euros), la crainte de perdre des acquis et de solliciter de plus en plus les mutuelles (le privé) en matière de remboursement des soins en inquiète plus d'un. D'autant qu'en France, le budget du médicament dans une famille n'est pas négligeable. En 2009, la dépense moyenne en médicaments par personne (régime obligatoire et ticket modérateur) s'est élevée à 427 euros, un chiffre quasi stable par rapport à 2008 (426 euros). Mais « la crise économique, rappelle la Cnam, se traduit en effet par une situation sans précédent de pertes de recettes pour l'assurance maladie. La montée du chômage et la contraction de la masse salariale aggrave un déficit qui se creuse à nouveau de façon brutale ». Selon la Cnam, le déficit de l'assurance maladie « a franchi un palier supplémentaire » par rapport aux deux précédentes crises mondiales : celles du début des années 90 et du début des années 2000, soit 9,4 milliards d'euros en 2009 selon la commission des comptes de la Sécurité sociale. Pour autant, de nombreuses marges de manœuvre existent selon la Cnam, notamment dans le secteur hospitalier. |
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Dernière mise à jour : ( 10-07-2010 )
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Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
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Murielle porte parole de Ensemble pour une santé solidaire fait une action pour le manque de place en IME |
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Dernière mise à jour : ( 07-07-2010 )
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Un exemple du rapport de force Labo-État dans notre contexte de crise économique |
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Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
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Un exemple du rapport de force Labo-État dans notre contexte de crise économique : Pour voir comment s’exprime la logique d’économie libérale appliquée au secteur de la santé dans des pays en grande difficulté économique : un enseignement pour tous les malades à ne pas laisser sa santé entre les mains de laboratoires privés qui ont un poids supérieur sur la fixation des prix vs. les gouvernements. Les prix actuels du marché sont des prix de monopoles privés financés dans nos systèmes par les cotisations sociales … dans le cas de marché captif (en l’occurrence dans cet exemple l’insuline est vitale) on voit ce que cela donne quand un gouvernement veut renégocier avec le laboratoire. C’était il y a plusieurs semaines le gouvernement Grec s’est couché forcément devant cet odieux chantage de Novonordisk. Une solution serait que les états fabriquent ensemble ce type de médicaments vitaux afin de se soustraire au diktat de ces Laboratoires.http://fr.reuters.com/article/companyNews/idFRLDE64U1PR20100531 http://fr.euronews.net/2010/05/29/grece-des-milliers-de-diabetiques-prives-de-leur-traitement/ |
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Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
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Les députés prônent une assurance privée obligatoire 
Passer progressivement d'un financement public de la perte d'autonomie à un système d'assurance privée obligatoire. Telle est la proposition-phare du « Rapport d'information sur la prise en charge des personnes âgées dépendantes », présenté le 23 juin 2010 par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale. « Créer une nouvelle branche de la sécurité sociale, alimentée surtout par le déficit public, ne nous a paru ni raisonnable ni responsable » ET NOUS NOUS LAISSONS FAIRE ???

RAPPEL
Nous lançons un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de
mobiliser l’opinion publique,
les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé,
et l’urgence du combat
pour sauver la sécu. répondre en ligne clic sur ce lien : https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA
ou voir rubrique questionnaire sur le
site :http://ensemblepourunesantesolidaire/  |
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Dernière mise à jour : ( 28-06-2010 )
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SOLIDAYS 2010 , MON DISCOURS POUR LE DIMANCHE 27 A 17 H |
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Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
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 Lors nos retrouvailles aux Solidays, d’années en années, je rêve de vous délivrer un message d’espoir.
Mais pour les malades, c'est chaque année des réductions de remboursements de soins et de médicaments, c'est encore un peu plus chaque jour que l'accès à des soins de qualité est directement menacé.
Cette année, nous nous sommes directement adressés aux malades, et à travers une enquête approfondie, ils nous disent que pour plus de 50% d'entre eux, ils ont renoncé ou reculé des soins pour des raisons financières.
Dans le même temps, l'Allocation Adulte Handicapé qui est largement inférieur au seuil de pauvreté augmente beaucoup moins vite que les besoins primaires tels que le gaz, l'électricité ou bien sur la santé : c'est la crise, on nous répond !! Patientez !!!
Et puis on a les laboratoires Bristol Myers !! Alors eux ils ferment en France une usine qui produit des traitements antirétroviraux pédiatriques, parce qu'elle ne serait pas assez rentable, il ne sont pas assez nombreux, tant pis !! Ils devront se contenter de traitements pour adulte ! N'oublions pas les restructuration à coup de hache pour les patients VIH en IDF qui représent soit à peu près la moitié de la file active en France qui subissent de pleins fouet les fermetures des services en infection ou immunologies parce que l'on juge le VIH non rentable et non prestigieux et qui vont se retrouver dans des files actives de 6000 patients dans des centres ambulatoires sans aucune garantie de soins absolument sans plus lit d'hospitalisatio
On est quand même dans une logique bien différente de celle qui a animé l'esprit du Conseil National de la Résistance, « chacun paye selon ses moyens et est soigné selon ses besoins. » ont dit nos ainés !! Au lieu de ça, on créé des franchises dites médicales, de plus en plus de déremboursement, et au final un transfert d'une certaine solidarité à laquelle les français sont attachés vers le secteur des assurances et du chacun pour soi. On en voit déjà les dérives avec les personnes porteuses du VIH et qui développent actuellement des tuberculoses alors qu'on pensait ce fléau maitrisé. Les médecins le disent, les malades arrivent de plus en plus tard, faute de politique de prévention.
Voulons-nous un système de soins qui ne prennent pas en charge les séropositifs au moment où le sida se déclare ? Voulons-nous que les malades soient privés des soins qui les aident à supporter les effets indésirables des traitements ou la douleur liée à la maladie ? Ce sont ces questions qui se posent à nous aujourd’hui et auxquelles il s’agit de répondre maintenant.
Alors le message d’espoir que j’ai envie de délivrer et que L’ensemble des associations et des jeunes , des citoyens présents aujourd’hui, dans ce contexte de précarité et d’exclusion qui éloigne toujours plus de malades, se rassemblent et agissent ensemble pour poursuivre la lutte pour interrompre la précarisation grandissante des malades du a leur faible pouvoir non pas d’achat mais de reste a vivre, conséquence du reste à charge imposé par toutes les mesures qui les éloignent de l’accès aux soins.
Battons nous pour que nos amis, nos frères étrangers malades présents sur le territoire continuent d'avoir ou puisse accéder à l’aide médicale. Exigeons ensemble que nos amis du sud bénéficient des moyens nécessaires pour la mise en place de politiques de préventions, pour un accès aux soins pour tous et de prise en charge globale des malades du sida.
Nous savons que rien ne se ferra sans vous à nos coté pour faire étendre nos voix.
Parce qu'avec le Patchwork des Noms, nous avons accompagné beaucoup de malades, de familles dans le deuil, nous portons leurs révoltes et tous ceux qui les entourent, des soignants, des travailleurs sociaux, des militants associatifs, des politiques et tous les citoyens qui partagent nos positions.
Jaques Hebert, fondateur du patchwork qui est avec nous aujourd’hui pourrait vous dire combien il est important lors de nos cérémonies de rendre hommage a ceux qui dans le passé ont lutté contre la maladie. C’est faire respect a leur mémoire et a celle de leur amis et famille,
le Patchwork des noms c'est 21 années de lutte, pour beaucoup d'entre vous, vous ne vous souvenez sans doute pas des premières années. A cette époque, le sida faisait d'innombrables victimes, et leurs proches, pour briser le tabou de cette étrange maladie, ont trouvé ce moyen d’expression qui était de réaliser des panneaux de tissu à leur mémoire.
L’idée, c’est que chacun puisse réaliser son propre patchwork, coudre des objets personnels, des messages, des fragments de vie, des souvenirs pour qu’ensuite ceux-ci soient rassemblés par 8 panneaux pour enfin constituer un carré tels que vous les voyez cet apres-midi.
À l'inverse d'un Mausolée ou d'un Mémorial, les Patchworks sont nomades. Ils sont déplacés, flexibles. Ils sont des témoignages vivants, volatiles, fragiles, symboliques et ô combien émouvants.
Les manifestations du PATCHWORK DES NOMS sont destinées à attirer l'attention du public sur l'épidémie, mais aussi, à perpétuer la mémoire de ceux qui sont morts du Sida, à combattre l'exclusion et la discrimination des personnes. C’est aussi permettre aux familles le souhaitant d'affirmer la cause véritable du décès des leurs, à œuvrer dans le sens d'une plus grande visibilité, pour mobiliser et entraîner une prise de conscience et à créer un espace symbolique de réflexion et d'émotion devant la mort, en laissant à chacun la liberté de l'exprimer ou de l'intérioriser. C’est donc un acte hautement militant.
Cérémonie :
Ces victimes, à qui nous rendons hommage, sont notre façon de mener notre combat, pour ne pas oublier les noms, ces noms, on ne les gueule pas, mais ces noms gueulent pour nous. Il faut avoir une pensée pour ceux qui sont morts dans l’exclusion parce qu’ils n’avaient pas le droit de cité et souffraient d’une maladie opportuniste du virus, de celle du jugement, De la mise à l'égard, du non-droit, de la différence raciale, de l’homophobie, de toutes ces pathologies sociales pour lesquelles nous ne devons pas agir uniquement dans un sens humanitaires de compassion, mais aussi dans le sens d’une action militante active et universelle.
Toxicos, homosexuels, transsexuels, hétérosexuels, Prisonniers, Prostitué, sans papiers tous les sans… Ils sont nos frères, nos sœurs, nos copains, nos copines, nos fils, nos filles, nos amants, nos maîtresses, nos copains de galères et de joies ses panneaux crient leurs noms. Le sida ne fait pas de distinctions d’âge, de sexe, de race, de religion, de condition sociale ni de mode de vie.
Regardez ces patchworks, regardez les de près et vous ressentirez ce qu’il y a encore d’enfance, de rêve, de douceur ou de combativité, dans toutes ses vies fauchées. Vous comprendrez qu'Il ne faut pas oublier tous ses disparus et ceux qui aujourd’hui continuent de nous quitter. Continuons jusqu’au dernier a faire vivre leur mémoires.
Continuons à nous battre pour tous ceux qui décèdent encore du sida. Ils nous manquent et nous devons continuer a témoigner notre solidarité. Ses panneaux sont notre témoignage pour exprimer notre colère face a cette pandémie insupportable. Nous vaincrons le jour ou nous confectionnerons, l’ultime panneau. Ce sera un panneau de trop.
LECTURE DES NOMS ….
FIN DE CEREMONIE
Traditionnellement à cet instant de la cérémonie, pour rendre hommage aux sans … à ces invisibles, ceux qui ont vécus l’exclusion, le rejet, le non droit de cités , Nous vous proposons une minute de silence.
Ouverture du patchwork fin de la cérémonie
Nous vous donnons rendez-vous le dimanche 27 juin 2010 à 14H30 au Forum Solidays pour une table ronde "bientôt trop pauvre pour être soignée ?".
Avec : - Bruno-Pascal Chevallier (président et porte-parole de l’association « Ensemble pour une santé solidaire ») - Florence Jusot, chercheuse associée à l'Institut de Recherche et de Documentation en Economie de la Santé (IRDES) - Nicolas Gougain (Président de la LMDE - mutuelle étudiante) - Alix Béranger (Experte pour Solidarité Sida et la Fondation de France et co-auteur de "nous ne sommes pas coupables d'être malades" (éditions les petits matins)).
Animation : - David Belliard, journaliste à Alternatives Economiques.
Toutes les informations pratiques sur http://www.solidays.org/
A dimanche
RAPPEL
Nous lançons un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de
mobiliser l’opinion publique,
les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé,
et l’urgence du combat
pour sauver la sécu. répondre en ligne clic sur ce lien : https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA
ou voir rubrique questionnaire sur le
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Dernière mise à jour : ( 26-06-2010 )
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Écrit par Administrator
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Solidays n’est définitivement pas un festival comme les autres. Le week-end est ainsi pontué de moments forts qui sensibilisent chaque festivalier à la lutte contre le sida, le tout de manière ludique. La cérémonie du Patchwork des Noms (Dimanche 27 juin à 17h) est l’un de ces moments incontournables. Les concerts font une pause, les festivaliers s’apaisent un peu, et le recueillement envahit l’hippodrome. Bruno Pascal Chevalier, le charismatique président de l’association du Patchwork des Noms, nous éclaire sur les origines et le déroulement de cette cérémonie si particulière. // Solidarité Sida voir la vidéo sur ce lien : http://www.dailymotion.com/video/xdsec6_bruno-pascal-chevalier_news#from=embed  |
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Dernière mise à jour : ( 26-06-2010 )
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