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Après  les 987000 signatures contre les franchises

Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins,

 afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers,

 les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.

 
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TABLE RONDE "QUELLES REFORMES POUR UNE SANTE SOLIDAIRE ?" Convertir en PDF  | Version imprimable |  Suggérer par mail
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier   
TABLE RONDE "QUELLES REFORMES POUR UNE SANTE SOLIDAIRE ?" 
 
 
 
 
Date : mardi 18 mai 2010
Heure :19:00 - 22:00
Lieu :PARIS 12, THEATRE DE L'OPPRIME
 
78 rue du charolais PARIS 12 

Nous ne sommes pas coupables d'être malades  de  Alix Béranger et David Belliard

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Quatrième de couverture :


En librairie le 6 mai
Le gouvernement a trouvé le responsable du trou de la Sécu : le malade, bien sûr, affamé de pilules inutiles et de consultations abusives, coupables de fumer ou de mal se nourrir, en dépit des campagnes de prévention. Et pour remédier à cela, il réforme, tout comme ses prédécesseurs depuis 2002. Tarification à l'activité, franchises médicales, déremboursements : l'effort demandé pèse systématiquement sur les assurés. La responsabilité des laboratoires pharmaceutiques ou des médecins tout comme les politiques d'exonérations sociales dont bénéficient les entreprises ne sont, quant à elles, jamais interrogées. Les auteurs rejettent ce discours culpabilisant et cette vision strictement financière, qui nous entraînent vers un système pénalisant les plus modestes et posant de graves questions de santé publique. Ils montrent qu'un projet de santé alternatif, fondé sur le principe de solidarité, est possible. 

 

 Le mardi 18 mai prochain, à l'occasion de la sortie de notre essai "nous ne sommes pas coupables d'être malades", aux éditions les petits matins, nous serions heureux de vous accueillir au théâtre de l'opprimé, dans le 12ème arrondissement à Paris, pour une table ronde sur le thème "quelles réformes pour une santé solidaire ?", avec :
- Bruno-Pascal Chevalier, Président et porte-parole de l'association "ensemble pour une santé solidaire" ;
- Brigitte Dormont, Professeure à l'université Paris Dauphine, auteure notamment d'un opuscule du CEPREMAP, "Les dépenses de santé. Une augmentation salutaire ?", Editions Rue d’Ulm,
- Bénédicte Lombart, cadre infirmier, collectif "nouveau Trousseau" (http://nouveautrousseau.blogspot.com/)
- Alix Béranger, spécialiste pour la Fondation de France et Solidarité Sida, co-auteure de "nous ne sommes pas coupables d'être malades".

Début de la table ronde à 19H15. Un pot et un buffet vous seront proposés !

Accès :
78-80, rue du Charolais – 75012 Paris (Tél. : 01 43 45 81 20)
Ligne 8, métro Reuilly Diderot
Ligne de bus n°29

Pour découvrir l'ouvrage en une minute :
http://prezi.com/recjbwztm7bb/nous-ne-sommes-pas-coupables-detre-malades


Pour voir le site des petits matins :
http://www.lespetitsmatins.fr/noscollections/fichecollection.php?id_livre=66&cat=4


Pour voir le site du théâtre de l'opprimé :
http://www.theatredelopprime.com/isabel/spip/

Nous espérons vous voir nombreux !

Dernière mise à jour : ( 12-05-2010 )
 
libé du 11 mai 2010 Convertir en PDF  | Version imprimable |  Suggérer par mail
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier   

Alain Minc très gonflé sur les chiffres de santé

http://www.libeorleans.fr/.a/6a00e54feb2d028833013480abbf93970c-pi  DÉCRYPTAGE. (Article paru dans le quotidien Libération du 11 mai 2010) Quel rapport y a-t-il entre le trou de la Sécurité sociale et Alain Minc ?
Son père. Invité vendredi soir de l’émission Parlons Net de France Info, l’économiste qui chuchote à l’oreille des décideurs s’est appuyé sur un exemple familial pour dénoncer «un problème dont on ne parle jamais», en l’occurrence «l’effet du vieillissement sur la hausse des dépenses d’assurance maladie». «Moi, j’ai un père qui a 102 ans, il a été hospitalisé quinze jours en service de pointe. Il en est sorti», a-t-il expliqué. «La collectivité française a dépensé 100.000 euros pour soigner un homme de 102 ans. C’est un luxe immense, extraordinaire pour lui donner quelques mois ou, j’espère, quelques années de vie.» (Lire la suite...)

Il est ++++ que temps de régir ! La Sécurité Sociale nous appartient , ne laissons pas la détruire : ACTION ? ? !!!

Contact :

Eric Taillandier - 06 29 73 78 00

Bruno-Pascal Chevalier- 06 89 18 01 77

Cécile Moutte - 06 10 73 83 99

Porte parole du Mouvement Ensemble pour une santé solidaire

Signez la pétition !

 

Libération.fr du 11.05.2010 en intégrale

Dernière mise à jour : ( 13-05-2010 )
 
article de C.LEHMANN http://enattendanth5n1.20minutes-blogs.fr Convertir en PDF  | Version imprimable |  Suggérer par mail
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier   
Du Martin Hirsch Circus au plagiaire servile Alain Minc, les Bouvard et Pécuchet du bouclier sanitaire

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Du Martin Hirsch Circus au plagiaire servile Alain Minc, les Bouvard et Pécuchet du bouclier sanitaireJ’aurais pu vous parler de la crise financière, de la manière dont elle s’étend, mais ce sera pour une autre fois. Remarquez simplement que même Obama s’est inquiété de la situation en Europe. Pas parce que les Etats-Unis en ont quelque chose à foutre, bien entendu, mais parce que c’est l’arroseur arrosé. Le petit jeu pervers des agences de notations anglo-saxonnes tentant de miner la zone euro pour passer sous silence encore quelque temps la catastrophique situation économique de la Grande-Bretagne et des USA n’a pas fonctionné. Ou, au contraire, elle a trop bien fonctionné, lémarchés prenant peur aussi bien de la situation aussi bien sur le Vieux Continent que, par contagion panurgiste, aux Etats-Unis.


Mais ce n’est pas le sujet du jour. Le sujet du jour, c’est la collusion d’élites corrompues, c’est la rencontre au dessus du corps agonisant de notre protection sociale d’un plagiaire servile et d’un spécialiste du charity-business, j’ai nommé Alain Minc et Martin Hirsch.Alors je n’ai pas vraiment du temps à perdre avec ces deux lascars, parce qu’à la différence des éditorialistes qui « analysent » depuis quarante-huit heures les propositions iconoclastes de ces deux fossoyeurs, j’ai des malades à m’occuper ;-)Mais quand même, quand même, brièvement :Alain Minc, le plagiaire servile, c’est quand même le genre d’esprit fulgurant et indépendant qui de tout temps conseille les puissants, pour expliquer à quel point le pays doit quitter les vieilles chaînes de 1945 et se lancer tout nu, tout fringant dans la grande bataille ultralibérale, qui profitera à tout le monde because lémarchés s’autorégulent toujours à la plus grande joie de tous. Alain Minc, quand tu veux le retrouver, tu fais une analyse d’ADN sur la salive au fondement du pantalon de notre bien-aimé Président.Martin Hirsch, c’est le type qui a profité de l’aura de l’Abbé Pierre pour aller bosser chez Sarkozy en tant que Haut Commissaire aux Solidarités Actives ( regarde-moi juste cet intitulé et demande toi si combien de temps encore ces imbéciles vont nous amuser avec de tels hochets ?) et mettre en place le RSA, permettant de consolider le travail précaire dans ce pays sous couvert de charité chrétienne.

 

 C’est le type qui expliquait que Sarko allait voir ce qu’il allait voir, qu’il démissionnerait si on ne provisionnait pas le RSA à hauteur de 6 milliards par an, et a gardé son maroquin quand on lui a jeté 1,5 milliards. C’est sûr, il faut choisir, on ne peut pas à la fois sauver le système bancaire et financer la solidarité : la politique, c’est savoir faire des choix. C’est surtout, surtout, souvenez-vous en, le type qui, en mai 2007, questionné par un auditeur de France Inter, déclare son opposition à la franchise sur les soins : « Est-ce que j'approuverai cette mesure? La réponse est non… J'ai dit il y a quinze jours, un mois, deux mois, trois mois que ça ne me paraissait pas une bonne mesure.»

Martin Hirsch, fidèle à sa dénomination, laisse quand même une « ouverture » après cette prise de position ferme et droite dans ses bottes, en concluant : «Je peux être convaincu mais je pense vraiment que ce n'est pas ce qu'il faut faire»Xavier Bertrand, Ministre du Travail, va calmer le jeu sur I-Télé, avec cette manière pateline qui évoque irrésistiblement la voix du serpent Kaa dans le Livre de la Jungle : « Un gouvernement, ce n'est pas un régiment. Ce que l'on demande aux membres  du gouvernement, ce n'est pas de renier leurs idées, leur convictions, ni même  leurs amitiés, mais d'apporter ce qu'ils ont et ce qu'ils sont… Sur la franchise sur les soins, on ne lui demande pas de  changer de position aussitôt du jour au lendemain parce qu'il rentre au gouvernement. Par  contre, il y aura un travail de pédagogie, qui sera à faire pour tout le monde  sur cette question des franchises ».Le talent pédagogique de Xavier Bertrand fera une fois de plus merveille. Car « aussitôt du jour au lendemain », Martin Hirsch, au terme d’une héroïque résistance de 24 heures, va se rétracter entièrement, « pleinement rassuré » par les précisions de Roselyne Bachelot et de Xavier Bertrand : en effet, il a obtenu l’assurance que la mesure « sera accompagnée des exonérations nécessaires pour tenir compte des situations sociales très dégradées ».

Autrement dit, que les pauvres, cœur de cible du Martin Hirsch Circus, seront épargnés. Les dames patronnesses, les épouses des maîtres de forges, gagnaient jadis leur paradis en distribuant pain rassis et étoles trouées à leurs pauvres. Aujourd’hui, à défaut de paradis, on garde son maroquin.Alors que s’est-il passé ce week-end, pour réunir ces Bouvard et Pécuchet du capitalisme financier ? Je te le résume : Alain Minc, le plagiaire servile, a été invité dans un de ces média qui invitent des plagiaires serviles ( il a l’embarras du choix, note-bien) et a raconté une bien belle histoire, comme quoi son papounet, au plagiaire servile, un vieux monsieur de 101 ans, il avait été bien malade et avait coûté 100.000 euros à la collectivité. Et donc, le Minc, il se demandait, comme ça, tout seul dans sa petite tête ( parce qu’il réfléchit, le mec, c’est pas le genre à colporter pour le compte du Medef et des assureurs des « concepts » décoiffants pour savonner la planche de la protection sociale, que nenni !), si ça serait pas une bien belle idée ma foi que l’Etat se paie sur la bête, euh, pardon, que l’Etat se rembourse sur les sous du papounet. En plagiaire servile, ça donne : que l’Etat récupère les dépenses de santé des très vieux riches. Question de pouvoir mieux financer la Sécu, tu vois, une fois qu’elle n’aura plus rien de solidaire ou de sécurisant…Cette proposition à la con, tu l’as déjà lue, tu l’as déjà vue. C’est celle que portait le Danube de la Pensée, Jean-Marc Sylvestre, dans son pathétique ouvrage sur sa maladie à lui qu’il avait eu « Une petite douleur à l’épaule gauche », c’est l’idée qu’il martelait dans ce colloque où pour la première fois je l’avais rencontré, et où j’avais pris conscience de l’existence des Fossoyeurs ( c’est aux éditions Privé, Michel Lafon, et c’est de la bonne, tu y trouveras des cons de compétition et des salopards itou).Et comme par hasard, un soudard sarkozyste n’intervenant jamais seul, c’est Martin Hirsch, de l’autre côté du court, qui monte au filet et explique que, ah tiens il est vachement surpris parce qu’il ne s’y attendait pas, mais qu’elle est vraiment ébouriffante cette proposition et que justement ça lui rappelle un truc qu’il avait dans ses cartons, le bouclier sanitaire, et que ce serait sûrement bien d’en parler à Nicolas Sarkozy pour lui donner de bonnes idées parce qu’il a tellement de travail en ce moment, ce pauvre homme, à juguler avec ses petits bras la crise financière née des concepts foireux qu’il a de tout temps soutenu, que ça serait bien de lui donner un coup de main.Et dans l’ombre Claude Bébéar ( ex PDS d’AXA, ex et actuel milliardaire) d’applaudir, lui qui à ce fameux colloque était venu expliquer qu’il était pris en charge en affection longue durée et ne comprenait pas, pas plus que Jean-marc Sylvestre, pourquoi on ne le faisait pas payer !A ce stade, la plupart des défenseurs de la Sécurité Sociale hurleront au loup : « Ce sont nos vieux qu’on assassine, ce sont les dépenses de santé de la toute fin de vie qui sont en ligne de mire, continuez comme ça et poussez carrément les médecins à euthanasier les vieux ! » SAUF QUE… SAUF QUE…Sauf que ( je sais que ça ne se dit pas, et s’écrit encore moins)… sauf que AXA, le Medef, et Bouvard et Pécuchet ont prévu le coup, et que leur réponse est déjà prête : « Meuh non…. Meuh non….. comment vous vous emballez, les gars ! C’est pas du tout notre pensée de faire payer les vieux, mais juste les vieux… riches ! Vous allez quand même pas critiquer quand on demande, un peu comme un Bakounine de jardin, de faire payer la classe possédante ? »Et là il y a du flottement en face. Faire payer les riches, ça l’fait….
SAUF QUE… SAUF QUE… Ne croyez pas une seconde que le but du bouclier sanitaire soit de mieux répartir la charge de la protection sociale. Le but, le but du bouclier sanitaire de Hirsch, le but poursuivi par les assureurs depuis longtemps, le but de Nicolas Sarkozy quand il a tenté en 2007 d’instaurer une franchise de 50 euros sèche sur les dépenses de santé, le but est de discriminer entre les populations et, petit à petit, de détruire l’idée même de cotisations solidaires. « Faire payer les riches malades », c’est avant tout faire payer des malades, et rendre le discours des assureurs encore plus tentant à une partie de la population : « Regardez-donc, la Sécu ne vous rembourse plus rien….pourquoi continuer à cotiser pour toutes ces feignasses, alors que nous…. »
Le bouclier sanitaire que tentent de faire avancer, à peine masqués, le plagiaire servile et l’adepte du charity-business, c’est un appel à briser la solidarité en vidant la Sécurité Sociale de son sens. Les « riches » paient déjà pour leurs soins, en cotisant sur les revenus de leur travail. A chacun selon ses besoins, à chacun selon ses moyens.La proposition de Bouvard et Pécuchet a pour seul but de confondre encore les termes du conflit en cours, de détourner l’attention du rapt commis depuis un quart de siècle, pendant lequel 10% du PIB a été détourné des salaires vers les profits des actionnaires, avec pour résultat inéluctable le déficit de financement actuel. PS : Si tu veux en savoir plus, t’as le choix. Tu peux lire « Les Fossoyeurs », ou tu peux t’acheter en kiosque le dernier numéro de FAKIR, trois euros je crois, avec un bien bel article sur la manière dont les « élites » détruisent le programme du Conseil National de la Résistance, et une bien belle enquête chez Emmaüs, avec Là-bas si j’y suis, pour y voir comment Martin Hirsch reconstruit sa légende. « Martin Hirsch, Et si c’était le pire ? » ça s’appelle. Et ce point d’interrogation, tu te demandes s’il a pas l’impression d’avoir été posé-là pour la forme, alors qu’il pourrait tranquillement aller pointer au RSA devant une CAF fermée.http://www.fakirpresse.info/ 

Dernière mise à jour : ( 10-05-2010 )
 
LA FRANCE UN PAYS SOLIDAIRE ??? Convertir en PDF  | Version imprimable |  Suggérer par mail
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier   

 La solidarité ou , " la chasse à nos privilèges "
Cela ne rapporte pas au monde de la finance ,   aux spéculateurs de tout bord , alors après les variables sur le travail , afin de boucler la boucle :
Les vieux , les malades , les personnes handicapées , les chômeurs , on les pique et tous  !!!!

Résistance , nous nous devons faire ensemble , pour l'intérêt général , le bien commun , nos droits fondamentaux , la base d'un véritable programme pour une autre société .
Un autre système ne peut se faire sans ces valeurs , ce que nos chers parlementaires , une très large majorité d'irresponsables , ne travaillant point dans ce sens se devraient déposer leur démission .
Eric Taillandier - 06 29 73 78 00

BP chevalier 06 89 18 01 77

Cécile Mouttes

portes paroles de ensemble pour une santé solidaire


 

 Voir l'articke  sur Libé.fr

Dépenses de santé: Minc veut présenter la douloureuse aux «très vieux» malades

  SANTÉ. La manière dont l’économiste Alain Minc entend régler une partie des déficits de la sécurité sociale ne laisse pas le mouvement Ensemble pour une santé solidaire de marbre. Vendredi 7 mai 2010, à l’occasion d’un «Parlons Net», le rendez-vous médiatico-politique de France Info, Rue89, LePoint.fr et Dailymotion, l’homme qui parle à l’oreille des décideurs a proposé que les dépenses de soins des «très vieux» soient imputés à leur patrimoine ou à celui de leurs ayants-droits (vers 21'04''). Une proposition qualifiée de «monstruosité» par Éric Taillandier, le porte-parole du mouvement (Lire la suite...) «Il y a un problème dont on ne parle jamais (...) c’est l’effet du vieillissement sur la hausse des dépenses d’assurance maladie et la manière dont on va le financer», explique Alain Minc appuyant sa démonstration sur un exemple très personnel: «Moi j’ai un père qui a 102 ans, il a été hospitalisé 15 jours en service de pointe. Il en est sorti», rassure-t-il. «La collectivité française a dépensé 100.000 euros pour soigner un homme de 102 ans. C’est un luxe immense, extraordinaire pour lui donner quelques mois ou, j’espère, quelques années de vie». Alain Minc propose alors une mesure qu’il qualifie lui-même de «progressiste»: «Je trouve aberrant que quand le bénéficiaire a un patrimoine ou quand ses ayants droits ont des moyens que l’état m’ait fait ce cadeau à l’oeil. Et donc je pense qu’il va bien falloir s’interroger sur le fait de savoir comment on récupère les dépenses médicales sur les très vieux en ne mettant à contribution ou leur patrimoine quand ils en ont un ou le compte patrimoine de leurs ayants droits».«Comment un homme aussi intelligent qu’Alain Minc peut-il en arriver à proférer une telle monstruosité et de la qualifier de progressiste alors qu’il s’agit d’une régression sans nom?», s’interroge Éric Taillandier. «Pour lui, quand on est très vieux, on n’est plus un homme ou une femme comme les autres, puisqu’on n’a plus le droit à la solidarité nationale. Cela rompt avec le principe d’égalité», dénonce-t-il.Pour clore son propos, Alain Minc précise qu’il va faire cette proposition - qui devrait, selon lui, figurer dans un programme socialiste - à Nicolas Sarkozy. Ce que redoute Éric Taillandier: «Si cette proposition aberrante était reprise (...) cela constituerait une brèche irrécupérable dans le principe même de la sécurité sociale universelle». Dans le même temps, le militant associatif se rassure: «Je doute qu’aucun politique ne mette le doigt dans cet engrenage infernal».Mourad Guichard 
Dernière mise à jour : ( 09-05-2010 )
 
une initiative a faire dans chaque régions Convertir en PDF  | Version imprimable |  Suggérer par mail
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier   
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defendez l'hôpital public Convertir en PDF  | Version imprimable |  Suggérer par mail
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier   

 Bonjour
Depuis deux ans la Coordination soutient les initiatives coordonnées par des responsables sanitaires parisiens, dont André Grimaldi.
Nous pensons, même si nous aimerions plus de précisions sur la défense de la proximité et sur de nécessaires réseaux démocratiquement mis en place par les établissements, que ce texte est suffisamment unitaire et convergent pour le soutenir.
Il est sur notre site depuis longtemps.

Que celles et ceux qui ne l'ont pas signé le fassent de toute urgence, merci
Bien fraternellement Michel
DEFENDEZ  L’HOPITAL PUBLIChttp://petition-mdhp.fr Parce que l’Hôpital Public c’est vous:
Vos enfants y naissent,( 2 enfants sur 3  naissent à l’hôpital) ; vous y allez  tant pour vos enfants (90% des moins de 15 ans sont hospitalisés à l’hôpital public ) que pour vos parents ( 80% des plus de 75 ans sont pris en charge en médecine à l’hôpital). L’hôpital public c’est 2/3 des hospitalisations en médecine et obstétrique et 1/3 des hospitalisations en chirurgie . C’est 88% des urgences. Vous y êtes accueillis 24 h/24 et 7j/7, quelle que soit la gravité de votre état, la nature de votre maladie ou votre situation sociale. L’hôpital public est le lieu unique de prise en charge des maladies rares, du handicap lourd et de la précarité.

Parce que  l’Hôpital Public c'est l’avenir :
La recherche qui prépare la médecine de demain, c’est à l’hôpital qu’elle se fait. Les grandes premières, c’est à l’hôpital qu’elles ont lieu .La formation des aides- soignants, infirmières et médecins qui seront les soignants de demain est donnée à l’hôpital.
 Parce que l’Hôpital Public, c'est une certaine idée de la solidarité qui suppose  à la fois l’équité d'accès à des soins de qualité et la recherche de l’efficience des soins. L’Hôpital public aux côtés de la médecine de ville permet de maintenir un système de soins solidaire envers ceux d'entre nous qui sont plus fragiles du fait de leur état de santé et de leur situation sociale, quelle que soit l'origine de leur maladie et à n'importe quel âge. C’est un maillon essentiel de la chaîne de soins partant du médecin traitant de  proximité. On vous dit que l’hôpital public est un gouffre financier  qui coûte 40% de plus quel’hospitalisation privée : Oui, l’hôpital public prend en charge ce qui coûte cher : les urgences (surcoût de 63% par rapport aux hospitalisations programmées), la précarité (surcoût de 30%) ou ce qui ne « rapporte » pas ( la pédiatrie qui est trop fluctuante au cours de l’année pour être rentable). Les cliniques privées choisissent les soins qui rapportent et ne proposent pas les autres: ainsi, entre 2005 et 2007, sans modifier leur activité d' hospitalisation voire en la diminuant, elles ont augmenté leurs profits (croissance annuelle du chiffre d’affaire en 2007 de 4,4%). Non, l’hôpital public ne vous coûte pas plus cher : le volume des dépassements d’honoraires est 8 fois plus important  dans le privé que dans le public. Alors que les dépenses de santé remboursées à l’hôpital public ont augmenté de 2,5% entre 2005 et 2007, dans le même temps elles ont augmenté de 10,3% pour les cliniques privées. La campagne contre l’hôpital public a un objectif apparent, réduire les dépenses de la Sécurité Sociale, et un vrai but occulté, favoriser la privatisation du secteur de la santé pour le livrer  aux assureurs et aux groupes de cliniques commerciales et des  maisons de retraites à but lucratif. Ne laissons pas faire !
Ensemble défendons l’Hôpital Public :
Signez la pétition en ligne du Mouvement de Défense de l’Hôpital Public :http://petition-mdhp.frOBJECTIF : 1 MILLION DES SIGNATAIRES  
 
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