|
Statistiques
Visiteurs: 599599
Compteur
Après les 987000 signatures contre les franchises Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.
|
|
|
 |
Affichage type blog de toutes les sections sans images
|
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
|
Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.
Pour télécharger le questionnaire : il suffit de cliquer sur chaque photo (clic droit) et d'enregistrer les photos sur votre PC.
ou répondre en ligne clic sur ce lien : ou répondre en ligne clic sur ce lien : https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA Les médicaments vendus en pharmacies peuvent afficher des différences de prix de l'ordre de 14 euros, indique l'association de consommateurs Familles rurales. Les médicaments peuvent être jusqu'à trois fois plus chers d'une pharmacie à l'autre (AFP) Les prix des médicaments non remboursables présentent en France "une très grande disparité". Ils peuvent être jusqu'à trois fois plus élevés d'une pharmacie à l'autre, souligne une étude publiée jeudi 20 mai par l'association de consommateurs Familles rurales.L'association a relevé en janvier les tarifs de 13 médicaments dans 76 magasins de 36 départements. Selon l'étude, le prix peut passer du simple au double, voire au triple : ainsi, le tarif de l'Activir, un traitement contre l'herpès, varie de 2,99 à 9,60 euros et celui du lait infantile Gallia oscille entre 11,78 et 25,65 euros, soit une différence de 13,87 euros.Parmi les plus forts écarts constatés figurent également le Biafineact (émulsion contre les brûlures), le Dacryum (antiseptique pour lavage optique), ou encore la solution pour de bain de bouche Hextril, avec des différences de plus de 3,50 euros entre les prix minimum et maximum observés. Des écarts inévitables Jocelyne Wittevrongel, responsable de la communication pour la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France, juge ces écarts inévitables, en raison des modes d'approvisionnement des officines."Un pharmacien peut s'approvisionner directement auprès des laboratoires, pour des quantités significatives, et obtenir ainsi des remises importantes. Cela permet de baisser le prix, d'autant qu'il n'y pas d'intermédiaire", a-t-elle expliqué."Mais pour des raisons pratiques, notamment de stocks, une pharmacie ne peut pas tout commander de cette manière, en grandes quantités. Pour certains produits, elle doit passer par un grossiste répartiteur pour des commandes à l'unité, ce qui augmente les prix", a-t-elle ajouté. Mauvaise information du consommateurFamilles Rurales, qui réalisera un nouveau relevé en juin, dénonce par ailleurs une mauvaise information du consommateur. Les médicaments concernés, non remboursables et pouvant être vendus sans ordonnance, "ne sont pas majoritairement en accès libre et restent derrière le comptoir" sous contrôle du pharmacien, empêchant souvent les clients d'examiner les prix, dénonce l'association.Or pour ceux des médicaments qui sont proposés en accès libre, le consommateur "a une parfaite lisibilité sur le prix", et les tarifs sont en général "moins chers".Un décret du 1er juillet 2008 avait autorisé les pharmacies à proposer en accès direct près de 200 médicaments, pour mieux informer les acheteurs et améliorer la concurrence. (Nouvelobs.com avec AFP) |
|
Dernière mise à jour : ( 20-05-2010 )
|
|
|
Act Up-Paris | Hépatite C : épidémie hors de contrôle |
Convertir en PDF
|
| Version imprimable |
|
Suggérer par mail
|
|
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
|
Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.
Pour télécharger le questionnaire : il suffit de cliquer sur chaque photo (clic droit) et d'enregistrer les photos sur votre PC.
ou répondre en ligne clic sur ce lien : ou répondre en ligne clic sur ce lien : https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA Hépatite C : épidémie hors de contrôleAct Up déverse 260 foies sur les marches du ministère de la santé Ce matin de la journée mondiale Hépatites, une vingtaine de militantEs d’Act Up-Paris ont déposé 260 foies sur le perron du Ministère de la Santé pour symboliser les 2 600 morts par an dus à l’hépatite C en France. Act Up-Paris dénonce les effets d’annonce de Roselyne Bachelot-Narquin qui masquent le manque de volonté politique du gouvernement de venir à bout de cette épidémie.4 400 contaminations par an dont 70% sont des usagerEs de drogues, 2 600 morts par an, plus de 22 0000 porteurs chroniques, dont la moitié ne connaissent pas leur contamination. Ce ne sont pas les chiffres du sida des années 80, mais ceux de l’hépatite C en 2010.Or, à tous les stades de la prise en charge de la maladie, prévention, dépistage, traitement, l’engagement du gouvernement est insuffisant : Au niveau de la prévention pour les usagerEs de drogues, la réduction des risques est la portion congrue face à une répression omniprésente, qui empêche souvent les équipes en place de travailler. Alors qu’il faudrait étendre la réduction des risques à tout le territoire et développer de nouveaux dispositifs (salles de consommation de drogue à moindre risque, programmes d’échange de seringue en prison...), le gouvernement préfère une guerre aux effets dévastateurs contre les usagerEs de drogues. Plus on attend pour dépister et traiter la maladie, plus les dommages du virus sont irréparables, plus les personnes peuvent en contaminer d’autres sans le savoir. Or 30% des centres de dépistage (CDAG) ne dépistent pas l’hépatite C, et les centres (CAAURD, CSAPA) qui travaillent avec les usagerEs de drogues n’ont pas les moyens de mettre en place un dépistage dans leur locaux, avec des usagerEs qui n’iraient de toute façon pas fréquenter un CDAG. Le traitement de cette maladie, aux forts effets secondaires, ne peut être mis en place que s’il y a un logement. Or l’hépatite C qui est pourtant une maladie de la précarité (les personnes relevant des minimas sociaux ont une prévalence 3 fois supérieure à la population générale) ne donne pas droit à un appartement thérapeutique. Les personnes précaires sont donc exclues de fait des soins. Les personnes qui auraient le plus besoin des nouvelles molécules, celles qui sont en danger de mort, telles les personnes cirrhosées, ou co-infectées VIH (35% des personnes vivant avec le VIH ont aussi le VHC et seulement 25% d’entre elles répondent aux traitements actuels), sont exclues des essais thérapeutiques qui pourraient sauver leur vie.Act Up-Paris exige : que le ministère de la santé mette le même zèle et la même somme d’argent dans la lutte contre l’hépatite C que dans la lutte contre la grippe A (près de deux milliards d’euros), que le gouvernement arrête la guerre contre les usagerEs de drogues, développe la réduction des risques sur tout le territoire et mette en place de nouveaux dispositifs, qu’il donne les moyens aux CDAG et aux centres travaillant avec les usagerEs de drogues de pouvoir dépister l’hépatite C, que les malades aient accès à un appartement thérapeutique pour se soigner, que les personnes cirrhosées ou co-infectées |
|
Dernière mise à jour : ( 19-05-2010 )
|
|
|
l'association présente au débat "quelles réformes pour une santé solidaire ?" |
Convertir en PDF
|
| Version imprimable |
|
Suggérer par mail
|
|
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
|
|
Nous ne sommes pas coupables d'être malades de Alix Béranger et David Belliard

En librairie le 6 mai Le gouvernement a trouvé le responsable du trou de la Sécu : le malade, bien sûr, affamé de pilules inutiles et de consultations abusives, coupables de fumer ou de mal se nourrir, en dépit des campagnes de prévention. Et pour remédier à cela, il réforme, tout comme ses prédécesseurs depuis 2002. Tarification à l'activité, franchises médicales, déremboursements : l'effort demandé pèse systématiquement sur les assurés. La responsabilité des laboratoires pharmaceutiques ou des médecins tout comme les politiques d'exonérations sociales dont bénéficient les entreprises ne sont, quant à elles, jamais interrogées. Les auteurs rejettent ce discours culpabilisant et cette vision strictement financière, qui nous entraînent vers un système pénalisant les plus modestes et posant de graves questions de santé publique. Ils montrent qu'un projet de santé alternatif, fondé sur le principe de solidarité, est possible. Photos de la soirée. 
 à l'occasion de la sortie de notre essai "nous ne sommes pas coupables d'être malades", aux éditions les petits matins, nous serions heureux de vous accueillir au théâtre de l'opprimé, dans le 12ème arrondissement à Paris, pour une table ronde sur le thème "quelles réformes pour une santé solidaire ?", avec : - Bruno-Pascal Chevalier, Président et porte-parole de l'association "ensemble pour une santé solidaire" ; - Brigitte Dormont, Professeure à l'université Paris Dauphine, auteure notamment d'un opuscule du CEPREMAP, "Les dépenses de santé. Une augmentation salutaire ?", Editions Rue d’Ulm, - Bénédicte Lombart, cadre infirmier, collectif "nouveau Trousseau" (http://nouveautrousseau.blogspot.com/) - Alix Béranger, spécialiste pour la Fondation de France et Solidarité Sida, co-auteure de "nous ne sommes pas coupables d'être malades".Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.
Pour télécharger le questionnaire : Voir rubrique « questionnaire » sur le siteou répondre en ligne clic sur ce lien : https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire http://ensemblepourunesantesolidaire.fr Bruno-Pascal CHEVALIER - 06 89 18 01 77 Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99 Eric TAILLANDIER – 06 29 73 78 00 |
|
Dernière mise à jour : ( 19-05-2010 )
|
|
|
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
|
Rappel la table ronde "Quelles réformes pour une santé solidaire" a lieu mardi 18 le soir au Théâtre de l'Opprimé. Elle sera suivie d'un buffet. Nous vous attendons à partir de 19h15 ! 78-80, rue du Charolais – 75012 Paris (Tél. : 01 43 45 81 20) Ligne 8, métro Reuilly Diderot Ligne de bus n°29- Bruno-Pascal Chevalier, Président et porte-parole de l'association "ensemble pour une santé solidaire" ; - Brigitte Dormont, Professeure à l'université Paris Dauphine, auteure notamment d'un opuscule du CEPREMAP, "Les dépenses de santé. Une augmentation salutaire ?", Editions Rue d’Ulm, - Bénédicte Lombart, cadre infirmier, collectif "nouveau Trousseau" (http://nouveautrousseau.blogspot.com/) - Alix Béranger, spécialiste pour la Fondation de France et Solidarité Sida, co-auteure de "nous ne sommes pas coupables d'être malades". 
Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.
Pour télécharger le questionnaire : il suffit de cliquer sur chaque photo (clic droit) et d'enregistrer les photos sur votre PC.ou répondre en ligne clic sur ce lien : ou répondre en ligne clic sur ce lien : https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA |
|
|
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
|
Mouvement « ensemble pour une santé solidaire » Communiqué « Repose En Paix (trop ?) chère Sécu… »
Le 7 mai, sur France Info, Alain Minc, Conseiller économique de Nicolas Sarkozy, aborde la question de l’effet de la hausse du vieillissement sur les dépenses d’assurance maladie, et prend pour illustrer son propos l’exemple de son père, 102 ans, hospitalisé 15 jours, ce qui aurait coûté « à la collectivité française » 100 000 €
En soulignant ce « luxe immense, extraordinaire », il « trouve aberrant » que l’Etat lui ait « fait ce cadeau à l’oeil» alors que cette somme pourrait être récupérée sur le patrimoine paternel ou de ses ayants droits…
Très sérieusement, Alain Minc qualifie cette proposition de « progressiste » « en tout cas, c’est ce que lui a dit un syndicaliste » et glisse que c’est normalement « au programme socialiste de proposer ce genre de choses ».
Plus c’est gros, plus ça passe…
Le lendemain, sur son blog, Martin Hirsch en profite pour relancer l’idée du bouclier sanitaire…
Pour le Dr Christian LEHMANN, qui dénonçait dès 1997 dans son livre « les fossoyeurs » la privatisation annoncée de la sécu, « Le but du bouclier sanitaire de Hirsch, le but poursuivi par les assureurs depuis longtemps, le but de Nicolas Sarkozy quand il a tenté en 2007 d’instaurer une franchise de 50 euros sèche sur les dépenses de santé, le but est de discriminer entre les populations et, petit à petit, de détruire l’idée même de cotisations solidaires. « Faire payer les riches malades », c’est avant tout faire payer des malades, et rendre le discours des assureurs encore plus tentant à une partie de la population : « Regardez-donc, la Sécu ne vous rembourse plus rien….pourquoi continuer à cotiser pour toutes ces feignasses, alors que nous…. » « Le bouclier sanitaire que tentent de faire avancer, à peine masqués, le plagiaire servile et l’adepte du charity-business, c’est un appel à briser la solidarité en vidant la Sécurité Sociale de son sens. Les « riches » paient déjà pour leurs soins, en cotisant sur les revenus de leur travail. A chacun selon ses besoins, à chacun selon ses moyens ». Ce jeu de dupes bien huilé « Minc parle le vendredi, Hirsch répond le samedi en ressortant son bouclier sanitaire les 2 proposent d’en « parler au Président », le tout emballé dans un papier cadeau rose « socialiste » et frappé du sceau du bon sens… est une nouvelle manipulation du gouvernement UMP qui n’a même pas le courage d’assumer sa volonté de casser le pacte de 45.
La ficelle est grossière, la méthode manipulatoire et malhonnête, l’idéologie nauséabonde, la finalité abjecte.
Une ficelle grossière : Alain Minc, au lieu d’aborder la question des dépenses de soins liées au vieillissement en économiste (son métier), le fait sous l’angle de l’anecdote, personnelle, sur un cas rarissime, vu l’âge et la fortune de M. Minc père !
Une méthode manipulatoire et malhonnête : M. Minc a reconnu (suite à une enquête de journalistes) avoir volontairement multiplié par 5 le chiffre annoncé pour « frapper » les esprits
Le remboursement des frais liés aux soins n’est pas « un cadeau à l’œil » de « l’Etat » mais le fruit de nos cotisations à cet effet ! Ce que A. Minc qualifie « d’aberrant » est l’un des plus important progrès sociaux et humains : le principe de la sécurité sociale, où chacun cotise selon ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins ». La solidarité n’est pas la charité. Il est normal que M. Minc père bénéficie de la sécurité sociale, selon ses besoins, quels que soient ses revenus ou son âge. Car selon le principe de la SS, il devrait avoir beaucoup contribué !
La manipulation de M. Minc est scandaleuse, car il présente sous une étiquette « progressiste » (selon un syndicaliste… forcément de gauche ?) et « socialiste » une proposition rétrograde, ultra-libérale, qui est une attaque aussi violente que vicieuse contre la sécurité sociale, c'est-à-dire contre le droit à la santé, et à la vie.
Une idéologie nauséabonde : faudra-t-il que l’on choisisse, à terme, comme des millions de familles aux USA, de laisser mourir ses parents ou de vendre sa saison et se retrouver à la rue ?
Une finalité abjecte : elle a pour seul but de confondre encore les termes du conflit en cours, de détourner l’attention du rapt commis depuis un quart de siècle, pendant lequel 10% du PIB a été détourné des salaires vers les profits des actionnaires, avec pour résultat inéluctable le déficit de financement actuel
C’est une nouvelle fois le principe même de la sécurité sociale qui est remis en cause, avec une vision inhumaine et archaïque qui fait de l’allongement de la vie un fardeau financier et pose en creux la question de « qui mérite d’être soigné » s’il n’a pas les moyens de payer.
Nous pensons, nous, qu’aucune vie ne vaut plus –ou moins- qu’une autre. Le droit à la vie, à la santé, aux soins, c’est la sécurité sociale solidaire qui le garantit.
Nous accusons les fossoyeurs de la sécu, le gouvernement, aux ordres des lobbies assurantiels aux intérêts uniquement financiers, qui nous sacrifient, nous, usagers, sur l’autel du profit. Leur responsabilité est immense, leur culpabilité morale indiscutable autant qu’insupportable.
Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.
Mouvement Ensemble pour une Santé Solidaire http://ensemblepourunesantesolidaire.fr Bruno-Pascal CHEVALIER - 06 89 18 01 77 Cécile MOUTTE - 06 10 73 83 99 Eric TAILLANDIER – 06 29 73 78 00 Christian LEHAMNN
| | Dernière mise à jour : ( 14-05-2010 ) |
Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu. Pour télécharger le questionnaire : il suffit de cliquer sur chaque photo (clic droit) et d'enregistrer les photos sur votre PC. ou répondre en ligne clic sur ce lien : https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dEpGNmRfamxOOHhYUE1LTFJOZmIwcGc6MA




 |
|
Dernière mise à jour : ( 17-05-2010 )
|
|
|
Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
|
Internet : les associations font le buzz Fini les mailings à papa que nous recevions dans nos boîtes aux lettres pour nous inciter à donner de l’argent. Aujourd’hui, les associations communiquent sur le Net.Collectes de dons Quand, à la fin de ses études, Olivier Fleckinger projette de partir en Inde pour aider une association, il fait le tour de ses amis afin de récolter des dons. Tout passe par lettres et chèques. Pas le plus pratique pour le jeune émule d’Hec féru d’Internet. Avec son ami Guillaume Desnoës, qui travaille alors à France 24, il a l’idée de développer un site permettant de solliciter et recueillir les dons pour tous types d’associations.  Nous sommes en 2008. C’est le lancement de son site, mais surtout d’un outil mis à la disposition des associations, à l’image du site anglais Just Giving. « Un tel projet permet de s’adresser facilement aux 20-50 ans. Une population que les associations ont souvent du mal à mobiliser dans leurs campagnes de recherche de dons », constate Olivier Fleckinger. Aujourd’hui, son site a récolté plus de 1 million d’euros et prépare la Course des héros, un événement qui multiplie l’appel au don autour d’un challenge sportif.Pétition santé La Sécu nous appartient, nous ne la laisserons pas détruire ! Nous enjoignons à tous ceux pour qui les mots “ Sécurité sociale solidaire ” ont un sens, celui de la justice et du progrès, de résister et se battre ensemble. » Bruno-Pascal Chevalier, travailleur social, affiche la couleur sur sa page Facebook. Photos de manifs et appels à la mobilisation complètent ces paroles. Il faut dire que l’homme est à la tête de l’association Ensemble pour une santé solidaire. « Facebook est une manière de faire connaître mon action. De pouvoir contacter et réagir rapidement lors de nos mobilisations. Mais c’est avant tout l’endroit où l’on travaille en réseau », reconnaît Bruno-Pascal Chevalier. Grâce au réseau, il a su rallier plusieurs associations à sa cause et partager leurs démarches. |
|
Dernière mise à jour : ( 13-05-2010 )
|
|
| << Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>
| | Résultats 25 - 30 sur 390 |
|
|
 |
 |
 |
 |
|