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Après les 987000 signatures contre les franchises Nous lançons aujourd’hui un questionnaire sur l’accès aux soins, afin de mobiliser l’opinion publique, les usagers, les politiques, sur l’état de notre système de santé, et l’urgence du combat pour sauver la sécu.
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bande dessinée
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Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
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Le 04 03 2009 : Communiqué de presse : Act Up Sud-Ouest, Handi-Social, GriselidisPour la défense d’une santé solidaire au sein de l’hôpital public, des associations de malades et d’usagers du système de santé soutiennent le mouvement de grève spécial santé du 5 mars 2009 organisé par les fédérations hospitalières et appellent la population à y participer.Réforme après réforme, le gouvernement continu la mise en place d’une politique de casse de notre système de santé solidaire :- après la réforme de l’assurance maladie et l’imposition de différents forfaits inégalitaires, - après les projets hôpital 2007 et 2012 découpant l’hôpital en pôle d’activité comme autant d’entreprises avec obligation de rentabilité financière et l’application de la tarification à l’activité (la T2A) responsable du déficit de 29 des 31 CHU, déficit entraînant des réductions de personnel, une dégradation de leurs conditions de travail et provoquant une réduction des plages horaires de certains services, quand ce n’est pas une fermeture définitive,- après le déremboursement régulier de médicaments dits « de confort » provoquant une augmentation des mutuelles complémentaires,- après l’arrivée des franchises médicales remettant en cause le principe fondateur de la sécurité sociale et pour parait-il responsabiliser les malades,Cette politique de santé génère aussi des inégalités d’accès aux soins par des dépassements d’honoraires et des refus de prise en charge de plus en plus courants pour les personnes les plus précaires.Avec le nouveau projet de loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoire », actuellement discuté à l’Assemblé Nationale, le gouvernement finalise la privatisation de notre système de soin. Ce projet de loi contient tous les outils pour casser le service public hospitalier et transférer au privé des pans rentables de son activité. Mme Bachelot, sous le prétexte que l’hôpital a besoin de réorganisation, cache la véritable philosophie de son projet qui est une gestion comptable de la santé qui va se faire au détriment de l’accès aux soins pour tous et toutes sur tout le territoire. Et alors qu’en cette période de crise notre société a besoin de solidarité, le gouvernement de Nicolas Sarkozy accentue le démantèlement de l’ensemble des services publics et de la sécurité sociale en particulier. Jeudi 5 mars 2009Participons tous et toutes au rassemblementOrganisé par l’inter syndicale des fédérations hospitalièresPlace St Etienne, à partir de 14h Contact presse : Guy MOLINIER : 06 18 41 20 99 |
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Écrit par Administrator
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la couverture cpam ,pour nous personnes handicapées, est en grand danger |
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Dernière mise à jour : ( 18-02-2009 )
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Écrit par Administrator
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Dernière mise à jour : ( 17-02-2009 )
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Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
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L’intersyndicale des hôpitaux psychiatriques appelle avec l’intersyndicale de l’ap-hp au retrait de la loi Bachelot en manifestant le 12 février devant l’assemblée nationale L'appel unitaire à la grève du 29 janvier 2009 a permis de rassembler un nombre exceptionnel de grévistes et de manifestants ! Le 29 Janvier 2009 a été marqué comme une journée forte de riposte face à l'offensive tout azimut que subit l'ensemble des salariés. Public, Privé nous étions plus de 300 000 dans les rues de Paris à revendiquer pour : les salaires, le pouvoir d'achat, l'emploi, les conditions de travail, le manque d'effectifs, les budgets, la défense du service public , les retraits de la loi Bachelot... et du rapport Couty qui liquide le secteur en psychiatrie Ce mouvement ne doit pas rester sans lendemain. En effet le débat sur la loi Bachelot commence le 10 Février 2009 au Parlement et le vote doit avoir lieu le 16 Février 2009. Le regroupement des hôpitaux psychiatriques de la Région Parisienne a été un vrai succès, grâce à votre, à notre mobilisation à tous. Sarkozy ironisait, il y a encore peu, sur le fait qu’en France « quand il y a des grèves cela ne se voit pas! » Preuve a été faite du contraire, sur cette journée du 29 janvier. La suite dépend de nous. C’est tous ensemble que nous ferons reculer le gouvernement. L’intersyndicale des établissements de psychiatrie s’associe à l’appel de l’AP-HP pour réaffirmer que la loi Bachelot n’est ni amendable, ni négociable. Elle doit être retirée, c’est une question vitale pour tous, la population, les patients et les personnels. Non seulement, le gouvernement ne nous écoute pas et ne tient pas compte des milliers de signatures, des prises de position des syndicats de personnels hospitaliers et de médecins exigeant le retrait de la loi Bachelot destructeur de la Sécurité sociale, des hôpitaux et de notre système de santé mais il persiste dans sa volonté de vouloir la faire adopter par l’Assemblée Nationale. En conséquence dans un souci ce convergence et d’efficacité nous appelons les personnels syndiqués et non syndiqués avec les personnels hospitaliers de l’APHP : Nous appelons tous les personnels hospitaliers à nous rejoindre en manifestation de Port Royal - 10 heures 30 à l’Assemblée nationale EPS Ste Anne EPS Esquirol EPS PGV Villejuif EPS Moisselles EPS Maison Blanche EPS Perray Vaucluse EPS Ste Anne EPS Esquirol EPS PGV Villejuif EPS Antony Erasme EPS Ville Evrard EPS les Murets EPS BD Etampes EPS Ste Anne EPS Ste Anne Communiqué de presse de l’intersyndicale psy d’Ile de France - mercredi 4 janvier 2009 Les personnels hospitaliers de psychiatrie manifesteront le 12 février devant l’assemblée nationale L’intersyndicale des établissements psychiatriques de l’Ile-de-France, CGT, Sud santé, Force Ouvrière, CFDT de l’EPS Ste Anne, CGT, Sud santé de l’EPS Esquirol, CGT, Sud santé de l’EPS PGV Villejuif, Sud santé EPS Antony Erasme, Sud santé de l’EPS Ville Evrard, Sud santé EPS les Murets, Sud santé EPS BD Etampes, CGT de l’EPS Moisselles, CGT de l’EPS Maison Blanche appelle avec l’intersyndicale de l’AP-HP au retrait de la loi Bachelot en manifestant le 12 février devant l’assemblée nationale L’intersyndicale des établissements psychiatriques de l’Ile-de-France refuse de mettre en oeuvre les propositions dégradantes faites par le Président de la République, basées sur le tout sécuritaire L’intersyndicale des établissements psychiatriques de l’Ile-de-France avance un tout autre paysage autour de la psychiatrie de secteur. Les équipes subissent la non reconnaissance, la dégradation de leurs conditions de travail et la culpabilisation quotidienne d’un travail inachevé avec des obligations importantes. Ce que les équipes, les patients et les familles sont en droit et en devoir de réclamer, c’est un plan d’urgence pour la psychiatrie, qui aurait pour axes principaux : ¨L’arrêt des suppressions de postes ¨Le recrutement en urgence de personnels qualifiés ¨L’arrêt des suppressions de lits et de places ¨La création de structures adaptés au long court ¨La reconnaissance des professions de santé par un véritable cursus professionnel ¨Le maintien de la politique de secteur et de la continuité des soins par une même équipe avec tous les moyens nécessaires pour qu’elle puisse remplir sa mission. Une définition du soin intégrant l’accompagnement des patients, un vrai travail pluridisciplinaire et la mise en place de régulation pour les équipes ¨L’affirmation d’une psychiatrie généraliste ouverte, sans exclusivité, à toutes les pathologies. L’intersyndicale des établissements de psychiatrie demande le retrait du rapport Couty qui liquide le secteur en psychiatrie et de la circulaire n°DHOS/02/F2/2009/23 du 22 janvier 2009 (d’application immédiate) qui reprend les mesures sécuritaires et répressives annoncées par N. Sarkozy à Antony le 2 décembre 2008 L’intersyndicale des établissements de psychiatrie s’associe à l’appel de l’AP-HP pour réaffirmer que la loi Bachelot n’est ni amendable, ni négociable. Elle doit être retirée, c’est une question vitale pour tous : la population, les patients et les personnels. L’intersyndicale des établissements de psychiatrie appelle tous les personnels hospitaliers à rejoindre la manifestation de Port Royal à l’Assemblée Nationale à 10H 30 Sud santé de l’EPS Esquirol : 01 43 96 60 54 Isabelle 06 63 56 08 63 Pascal 0699 08 42 45 CGT de l’EPS Esquirol : 01 43 96 60 57 CGTde l’EPS PGV Villejuif Bruno 06 83 15 07 24 Sud santé de l’EPS PGV Villejuif, Valérie 06 83 82 17 71 CGT de l’EPS Moisselles 01 39 35 64 96 CGT de l’EPS Maison Blanche 06 63 98 99 20 : CGT de l’EPS Ste Anne 01 4565 86 72, Sud santé de l’EPS Ste Anne Nicolas 06 88 47 72 12 |
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Oh, les filles, ne laissez pas tuer le combat de vos aînées ! |
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Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
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| A la crise, Le 1er ministre nous répond qu’il ne fera aucun geste, si ce n’est celui de poursuivre les réformes. Au rythme où les choses vont, dans le sens le plus injuste, il y a de quoi avoir la peur au ventre à l’idée d’écouter les infos.
Ce matin, mercredi 26 janvier, à la veille d’une journée de mobilisation qui s’annonce très bien suivie, un geste vient de tomber sur les fils des radios : l’amputation de 43% du budget des plannings familiales. On se recouche ou on se révolte ? Ou bien on se demande si on n’est pas dans un cauchemar. Mais non, les réformes continuent, se poursuivent et les citoyens sont saignés à blanc, doucement mais sûrement, jusqu’à la dernière goutte.
Ce matin, j’ai envie de crier Oh, les filles, ne laissez pas tuer le travail de vos aînées ! Et c’est ce qu’on a envie de leur dire aujourd’hui, demain, et tout le temps.
L’idéologie qui se cache derrière chaque réforme se fait claire à présent : la construction d’une société des plus riches et de culpabilité, de sacrifice des plus pauvres, des plus vulnérables.
En amputant le planning familial de ses moyens, c’est sa mort qui est programmée et avec elle, l’errance, la souffrance, la solitude des milliers de jeunes filles, de femmes, de mamans qui fréquentent ces lieux indispensables à leur intimité.
Et les femmes du gouvernement restent silencieuses, donc complices du démantèlement d’une enseigne sociale qui n’a plus rien à prouver de son utilité, de son efficacité et de son rôle auprès des citoyennes.
Madame Amara devrait, quant à elle, encore crier que « c’est dégueulasse », comme elle l’a fait pour les tests ADN. Et cette fois, elle devrait hurler avec nous en souvenir de son engagement à Ni pute, Ni soumise qui prône la liberté, l’égalité, l’émancipation et le respect des filles.
La crise vient en prétexte à des soustractions budgétaires sur des secteurs où au contraire, le cap devrait être maintenu voire renforcé. On sait que les premières victimes de cette crise sont en priorité celles qui ne peuvent se payer une pilule pour éviter une IVG, celles à qui il faut prescrire la pilule du lendemain, celles vers qui la prévention doit être assidue et quotidienne, celles qui nécessitent d’être accompagnées durant leur grossesse, et enfin, surtout, toutes ces filles qui ne peuvent rien dire à leur famille sur leur sexualité, risquent leur vie et mettent en péril leur avenir.
Le gouvernement a décidé de maintenir le cap des réformes prétendument nécessaires, il est plus qu’urgent, de maintenir le cap de la lutte pour une France solidaire, juste et humaine.
http://jesigne.fr/sosplanningfamilial | |
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Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
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La grève nationale du 29 janvier 2009 (et ses suites...) vue par les usagers/ères en santé mentale
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Grève nationale du 29 janvier 2009 *
Assemblée du 8 février 2009 à la Bourse du Travail : "Nous refusons la politique de la peur" *
Les Etats Généraux des droits et des libertés en juin 2009
Les militant/e/s en psychiatrie se retrouveront le 29 janvier 2009 derrière la banderole "Nous refusons la politique de la peur" puis se tiendra une assemblée du 8 février 2009 "Nous refusons la politique de la peur" pour préparer les Etats Généraux des droits et des libertés de juin 2009. Grève nationale du 29 janvier 2009
A la grève nationale du 29 janvier 2009 les franciliens se donnent rendez-vous place de la République à l'angle avec la rue du Temple derrière la banderole "Nous refusons la politique de la peur".
Télécharger le tract du 29 janvier ici : http://www.ldh-france.org/IMG/rtf/tract_29_janvier.rtf Assemblée du 8 février 2009 à la Bourse du Travail : "Nous refusons la politique de la peur"
Tenue d'une assemblée du 8 février 2009 "Nous refusons la politique de la peur" à la Bourse du Travail, 9 rue Génin, 93200 Saint Denis (M° St Denis Porte de Paris ligne 13) - Inscription gratuite :
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A la suite de l’Appel paru dans le Monde « Refusons la poiltique de la peur », nous participerons à la manifestation du 29 janvier en distribuant un tract. Toujours dans la suite de cet appel, nous voulons aller vers des Etats généraux des droits et libertés avec une réunion préparatoire le 8 février, réunion pour laquelle nous prenons encore un certain nombre de contacts.
Nous refusons la politique de la peur ASSEMBLEE 8 février 2009 9h30 – 17h30 Bourse du Travail 9 rue Genin – 93200 Saint Denis Métro : Saint Denis Porte de Paris (ligne 13)
« La nuit n’est jamais complète Il y a toujours puisque je le dis Puisque je l’affirme Au bout du chagrin une fenêtre ouverte » Paul Eluard (cité par le serpsy)
Décembre 2008 – Janvier 2009 : Montée en puissance des mouvements de refus de la politique de Sarkozy. Dans tous les domaines attaqués par ses discours, ses annonces et ses lois, les appels, les collectifs se multiplient, l’opposition se renforce. Ce mouvement signe bien que le monde dangereux n’est pas celui que prétend sécuriser le président de la République mais bien celui qu’il bâtit à coups de politique destructrice de droits et de libertés. Nous avons dès le discours du 2 décembre du président de la République transformant l’hôpital psychiatrique en forteresse sécuritaire, appelé à un front uni du refus de la politique de la peur. Le MANIFESTE pour des ETATS GÉNÉRAUX pour les DROITS et LIBERTÉS vient officialiser cette démarche et inviter tous les protagonistes de cette opposition à résister ensemble. Notre assemblée du 8 février sera un temps préparatoire et le tremplin de lancement de cette initiative de convergence des nombreux collectifs en lutte. Il s’agit de trouver la forme d’une expression commune forte, l’affirmation d’un renversement possible du rapport de forces, la preuve qu’il y a des alternatives à la politique Sarkozy et que l’utopie concrète doit de nouveau prendre figure. Ce mouvement est désormais en mesure d’assurer une pression de masse contre les réformes Sarkozy. Il ne doit pas être, et il n’est pas, seulement dans la dénonciation et la défense. Il nous paraît porteur d’ouverture à de la pensée déconstructrice de l’idéologie néolibérale en vogue, de potentiels de formulation d’orientations et recommandations pour une politique de justice, pour une politique de reconnaissance sociale. Cela vaut la peine d’y œuvrer, cela vaut la peine d’y croire. Les thèmes qui nous semblent émerger et que nous proposons de mettre au travail sont :
" Transparence ou Surveillances ? Contrôles, fichages, rétentions.
" Le sécuritaire contre les sécurités
" Risque, contrôle social et libéralisme
" Populisme pénal ou claustration de l’individu ?
" La jeunesse est-elle une classe dangereuse ?
" Quels contre-pouvoirs contre la concentration des pouvoirs
" Nouvelles gouvernances et services publics
L’énuméré des appels et collectifs qui suit vient donner substance à notre propos et consistance à notre projet : Pasdezérodeconduite ; Base élève ; Appel contre la rétention de sûreté ; Appel contre la loi sur les récidives et les peines plancher ; Appel contre le fichier Edvige ; Touche pas à mon ADN ; Appel Non à la perpétuité sur ordonnance ; Appel des 39 La nuit sécuritaire ; Appel des hospitaliers contre la loi HPST ; Collectif national unitaire anti délation ; collectif Liberté, Égalité, Justice ; collectif des 3 C : collectif contre les franchises, collectif de défense des hôpitaux et maternités de proximité, convergence pour les services publics ; coordination nationale des universités ; …
L’ordre du jour de notre assemblée doit mettre en valeur cette diversité et cette richesse :
9h : Accueil Animation de la journée : Sophie Baron Laforet, Gilles Devers, Jean-Pierre Dubois, Françoise Dumont, Claude Louzoun, Jean-Pierre Martin, Bruno Percebois, Pauline Rhenter, Evelyne Sire-Marin, Jean Vignes. 9h30 : Ouverture et présentation de la journée – Claude Louzoun 10h : l’Appel des 39 La nuit sécuritaire Invitation des « 39 » et de tout signataire 10h45 : Contre le fichage Invitation du collectif d’associations Non au fichier Edvige 11h30 : Contre la réforme de l’ordonnance de 1945 Collectif Liberté, Justice, Egalité et pétition lilloise contre le rapport Varinard 12h15 : Table ronde avec les Élus Participation des Élus locaux, régionaux, nationaux, européens signataires. 13h : Déjeuner 14h : Contre les atteintes au droit à la santé, contre la loi HPST Invitation du collectif des 3 C et de l’Appel des médecins hospitaliers 14h45 : Contre la stigmatisation de l’enfant : Invitation de pasdezérodeconduite, collectif Base Elève, syndicats de la PJJ, … 15h30 : La perspective des États généraux – Débats et conclusion Animation : Claude Louzoun – Françoise Dumont
Développer des actions locales et des collectifs locaux. Exemples : les actions locales offensives du collectif des 3 C du 24 janvier ; Serpsy, projet « l’écriture qui soigne le soin » ; Permanence de débats hebdomadaire de Sud santé sociaux ; …… Indépendance des différents collectifs et appels et convergence pur les Etats généraux Contenus et organisation des Etats généraux.
17h30 : FIN
Merci de vous inscrire (pas de frais de participation) : « Nous refusons la politique de la peur » Ligue des Droits de l’Homme Courriel :
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Les Etats Généraux des droits et des libertés en juin 2009 La Ligue des droits de l’Homme LDH et le Comité Européen Droit Ethique et Psychiatrie CEDEP lancent les Etats Généraux des droits et des libertés (qui se dérouleront en juin 2009).
Contre la Politique de la peur, contre la nuit sécuritaire, Contre la rétention de sûreté, Contre la perpétuité sur ordonnance, Contre la délation et le fichage, Contre l’enfermement des mineurs, pour une politique de la jeunesse en difficulté, Contre les atteintes au droit à la santé, contre l’hôpital entreprise, Contre les atteintes au droit à l’éducation, à la formation et au droit du travail, Pour des Etats généraux des droits et des libertés
La publication de notre appel Nous refusons la politique de la peur a mobilisé l’opinion sur les graves atteintes aux libertés publiques que portait le discours du 2 décembre de Nicolas Sarkozy sur sa réforme de la psychiatrie. Comme il le fait depuis 3 ans, à chaque victime exemplairement médiatisée répond une nouvelle loi répressive. Après les meurtres de Pau et de Grenoble la psychiatrie a été l’objet de cette tourmente alors même que le rapport de 2005 sur violence et psychiatrie montre que les patients de la psychiatrie sont d’abord victimes et non auteurs de délits graves, et rappelle que les cas de violences liées a un trouble mental ne sont pas plus fréquents que la moyenne, réduisant le mythe du "fou dangereux". Le discours du 2 décembre préconise pourtant une psychiatrie sécuritaire où l’enfermement est renforcé (70 millions d’euros votés pour augmenter les chambres d’isolement dans les services de psychiatrie, créer 4 unités pour malades difficiles supplémentaires, introduire le bracelet électronique à la sortie) au détriment des pratiques de soins. Nicolas Sarkozy veut imposer également des mesures de traitement obligatoire à domicile qui sont autant de violation de l’intimité de chacun. Dans la même veine, s’annonce, avec le rapport de la commission Varinard, l’attaque frontale de certaines de ses propositions contre l’ordonnance de 1945 sur les mineurs, attaque qui préconise la sanction comme mesure éducative ce qui renvoie les jeunes en difficulté d’abord à une délinquance potentielle. Patients et jeunes sont littéralement mis en liberté surveillée.
Cette évolution est dans la même ligne que la déstructuration des services publics au bénéfice du privé lucratif, et en particulier celle de l’hospitalisation publique sommée de se plier aux lois du management d’entreprise comme la loi Bachelot veut le finaliser. L’atteinte aux moyens et aux acquis soignants par le financement à l’activité (T2A) et la mise en place de nouvelles gouvernances montre déjà des conséquences graves sur l’accès aux soins (franchises, triage de patients, gestion des dispositifs à flux tendus) et sur leur continuité. C’est la fonction soignante qui est réduite aux impératifs comptables et/ou sécuritaires, ainsi insécurisée elle-même en profondeur, les sanctions pour faute individuelle, avant même que la preuve en soit faite, venant masquer les effets pervers de cette maîtrise des coûts ou de ces exigences de précaution maximale . Les affaires tragiques récentes en rendent compte, avec ses dramatisations médiatiques aux dépens des patients. Pour la psychiatrie l’affaire de Marseille a montré jusqu’où pouvait être instrumentalisée l’idée de dangerosité à partir d’une sortie sans autorisation du préfet d’un patient dont l’état psychique (qui avait occasionné des évènements graves plusieurs années auparavant) était stabilisé. Il y a des dizaines de patients suivis en psychiatrie qui relèvent de ce cas de figure possible et l’on doit mesurer la gravité d’atteinte aux libertés que représente ce climat de chasse à l’homme et de violation du secret d’un dossier médical. Cette politique de la peur concerne donc l’ensemble des champs sociaux et accompagne les politiques de précarisation généralisée dont on voit les effets quotidiens dans la rue, dans les suicides de salariés, et dans l’aggravation constante des inégalités sociales, les caisses restant désespérément vides pour les laissés pour compte d’une croissance toujours annoncée et jamais au rendez vous. Les caisses sont par contre pleines lorsqu’il s’agit de mettre en place des mesures de sécurisation et de restriction des libertés. Cela vient clairement indiquer que la seule réponse du président Sarkozy est la même que celle de l’ex-ministre de l’intérieur : la volonté de pénaliser tout ce qui fait désordre public au détriment des acquis sociaux, de l’éducation, des soins et de la justice. Nous réaffirmons ici notre refus de cette politique et de l’appliquer. Il est nécessaire de se rassembler, professionnels de la santé, du social, de l’enseignement, de l’institution judiciaire, associations d’usagers et de défense des droits de l’homme, organisations syndicales et partis, pour combattre ces orientations et proposer des alternatives,
PREPARONS MASSIVEMENT LES ETATS GENERAUX DES DROITS ET DES LIBERTES POUR JUIN 2009
Contact : « Nous refusons la politique de la peur » Ligue des Droits de l’Homme 138, rue Marcadet – 75018 PARIS courriel :
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secrétariat :
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Manifeste pour les Etats Généraux des droits et des libertés http://www.ldh-france.org/IMG/pdf/manifeste_pour_des_Etats_generaux.pdf --
Sylvie Tranchant-Rousseau |
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Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
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Crise de l'hôpital : que fait-on ? [publication du réseau santé du Parti Communiste Français - janvier 2009] Le réseau santé du Parti Communiste Français a publié un numéro spécial « globule rouge » en janvier 2009 sur l'hôpital : Crise de l'hôpital : que fait-on ? Krach hospitalier et sanitaire, il faut changer de cap Malgré les accidents récents, 77% des français accordent leur confiance à l'hôpital public. Pourtant ces accidents interrogent. Nicolas Sarkozy affirme qu'il y a assez de moyens et que « l'hôpital-entreprise » est le seul remède possible. Les soignants comme les usagers affirment au contraire qu'il faut éviter la faillite de trois quarts des hôpitaux. 800 millions sont nécessaires tout de suite. Très loin des 360 milliards pour les banques. Regardons de plus près. Sommaire du numéro : -
1995-2009 : la privatisation de l'hôpital en trois temps -
La loi Bachelot au cœur d'une seule logique -
L'hôpital a largement les moyens ? La réalité en chiffres -
C'est leur vécu : Sonia Guenine, adjointe au maire de Vitry, déléguée à la solidarité ; Maya Surduts, Coordination des associations pour le droit à l'avortement et à la contraception ; Fatou Coulibaly, élève aide-soignante ; Bernard Liot, militant dans une association de famille de personnes âgées en perte d'autonomie -
Hôpital public : notre atout à protéger -
20% des centres de santé fermés en 10 ans -
Point de vue : André Chassaigne, député communiste du Puy-de-Dôme -
Les inégalités en chiffres -
Pénurie des soignants : c'est grave, docteur ? -
Refusons la Politique de la peur et la Nuit sécuritaire -
Ensemble pour le retrait de la loi Bachelot -
3 questions à Michel Antony, président de la coordination nationale des hôpitaux et maternités de proximité -
Pour le remboursement des soins à 100% de l'argent, il y en a : il faut le mobiliser -
Un autre système de santé est possible et urgent Jean-Luc Gibelin, animateur santé du PCF Lire le document : http://www.pcf.fr/IMG/pdf/4p_hopital.pdf Mensuel diffusé par mail :
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60 EME ANNIVERSAIRE DE LA DECLARATION DROIT DE L HOMME |
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Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
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MERCREDI 10 DECEMBRE 60 ème anniversaire de la déclaration universelle des Droits de l'Homme 
Le Collectif Les Malades solidaires vous invitent à nous rejoindre de 12h30 à 13h30 devant la préfecture d'Orléans . Article premierTous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. Article 251. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. 2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale. Nous porteront sur nous ces articles et apporterons tous les autres articles car bon nombre d'atteintes à ces droits ne font qu'amplifier! Solidairement Eric Taillandier 06 29 73 78 00 Collectif Les Malades Solidaires porte parole région Centre de l' association Ensemble pour une santé solidaire | |
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Écrit par Bruno-Pascal Chevalier
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La première convention de la Ligue contre le cancer « La société face au cancer » : quand la société exclut des personnes malades Ce dimanche 23 novembre 2008 à La Défense, soit dix ans après les premiers Etats généraux des personnes malades, la première Convention de la société face au cancer, organisée par la Ligue contre le cancer, a réuni plus de 2000 participants (patients, professionnels de santé mais aussi élus, représentants d'associations, d'entreprises et de syndicats). Le temps de faire le point des avancées et de ce qui reste à faire, le temps de se poser des questions majeures (l'exclusion sociale et l'éthique). Quatre tables rondes étaient proposées : -
Évaluons : de 1998 à 2008, 10 ans de revendications, 10 ans de changements -
Combattons : comment réduire les inégalités induites par le cancer ? -
Facilitons : quels choix pour accompagner les progrès thérapeutiques ? -
Contribuons : pour la mobilisation d’une société face au cancer La deuxième table ronde (Combattons : comment réduire les inégalités induites par le cancer ?) attire notre attention : " En 2008, si le cancer est toujours vécu comme une injustice c’est qu’il porte toujours en lui nombre d’inégalités. Inégalités qui génèrent quantité de discriminations, exclut, isole, rend incertain le retour à l’emploi, l’accès au logement, phagocyte les ressources, fait augmenter le reste à charge… Comment prévenir le développement de ces précarités ? Comment accompagner et améliorer la prise en charge des personnes vulnérables ? " Le Pr Francis Larra, président de la Ligue contre le cancer voit l'exclusion liée au cancer comme étant "un système de double peine". Il est difficile aux personnes atteintes du cancer de trouver un emploi ou d'accéder à un logement en raison notamment de la difficulté à conserver ou à récupérer un emploi, à trouver un logement sans payer de surprimes d'assurance très élevées. De son côté, le Pr Didier Houssin, Directeur général de la santé explique que beaucoup de progrès reste à faire en matière de qualité et de sécurité des soins, de dépistage et de prévention pour laquelle "il ne faut pas oublier que les grands chantiers restent le tabac et l'alcool". Le changement de regard sur le cancer, l'implication de nouveaux acteurs, comme le médecin traitant, pour faciliter le retour au domicile et vers la " vraie vie", la réduction des inégalités d'accès aux soins, à la prévention ou au dépistage, la prévention des situations de précarité induites par le cancer, une information plus précise sur les événements prévisibles figurent également parmi les attentes. http://www.convention-cancer.fr http://www.ligue-cancer.asso.fr Revue de presse Le cancer isole, appauvrit et exclut socialement, 26/11/2008 par La Rédaction du continentalnews.fr http://www.continentalnews.fr/actualite/sante,7/le-cancer-isole-appauvrit-et-exclut-socialement,5089.html Le cancer, nouveau facteur d'exclusion sociale ?, 24 novembre 2008, doctissimo.fr Communiqué de la Ligue contre le Cancer. LH2, Etude menée par téléphone du 16 au 30 octobre 2008 auprès de 200 médecins généralistes, 404 maires et 402 chefs d'entreprise : la perception du cancer et de la lutte contre le cancer par les médecins généralistes, les maires et les chefs d'entreprise. http://news.doctissimo.fr/le-cancer-nouveau-facteur-d-exclusion-sociale-_article4546.html La première convention de la Ligue contre le cancer, 26.11.08, Yves Bérani (Viva Presse) Dans le prolongement du premier Plan cancer, la Ligue contre le cancer a voulu lancer une nouvelle mobilisation de la société contre le cancer lors de sa convention « La société face au cancer ». http://www.viva.presse.fr/La-premiere-convention-de-la-Ligue_11013.html Sylvie Tranchant-Rousseau |
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